Nous ne regardons pas d'abord d'autres marques. Nous regardons des cartes anciennes, des plans d'architecte, des instruments de navigation — des objets conçus pour une seule chose : indiquer une direction avec exactitude.
Une carte ne cherche pas à plaire. Elle cherche à être juste. C'est cette économie de moyens qui nous inspire : aucune ligne qui ne serve à rien, aucun détail qui ne réponde pas à une fonction précise.
Le carnet de terrain, celui qu'un arpenteur emporte pour noter ce qu'il observe avant de le comprendre, est peut-être notre objet de référence le plus fidèle. Il ne raconte rien à l'avance. Il consigne, avec précision, ce qui mérite d'être retenu.
C'est cette discipline du détail utile — jamais décoratif — que nous essayons de transposer dans chaque pièce. Un vêtement, comme une carte, doit pouvoir se lire d'un seul regard et résister à un examen attentif.